17.07.2008
Lettre à sa mère
Vous ne me connaissez pas, mais j'ai souvent entendu parler de vous... Et Valérie vous a certainement parlé de moi. Je suis tombé amoureux d'elle, il y a longtemps...vous avez une fille géniale qui a toutes les qualités...pour moi cela a été un véritable coup de foudre. Je l'aime vraiment. J'ai fait des projets avec elle. Elle avait peur d'en faire avec moi. Elle ne voulait pas que je quitte ma famille pour elle. Je la comprends. De son côté elle a eu une vie pas toujours très drôle, elle ne le mérite pas. Elle mérite le bonheur, l'amour, la liberté. Elle mérite de respirer. Et elle est capable de donner beaucoup. Elle a le courage de changer de vie. Elle est rayonnante. Elle m'a donné beaucoup de bonheur. Elle m'a pendant ces quelques mois permis d'être vraiment moi-même, de me sortir des carcans qui m'enserraient depuis des années. Je n'avais jamais été aussi heureux. C'est la seule qui m'ait aimé comme ça. C'est la seule que j'ai aimée comme ça. J'aurais été capable de la rendre heureuse. Nous étions fait l'un pour l'autre. Et puis la pression est montée brutalement autour de moi. Des chantages multiples se sont exercés sur moi. Il a fallu que je choisisse entre mon bonheur et assumer des responsabilités que j'ai prises il y a longtemps. Choisir entre le bonheur et la peine de mes enfants, qui n'y sont pour rien. Je n'ai pas supporté qu'un jour je ne puisse plus aller les embrasser le soir, avant de dormir... J'ai décidé d'assumer mes responsabilités. Je ne sais pas si c'est un manque de courage ou pas. Je renonce au bonheur avec Valérie. La douleur qui est en moi est indescriptible. J'avais placé tant d'espoir dans notre relation ! Si je me permets de vous écrire ce petit mot, ce n'est pas pour calmer cette douleur mais pour vous dire que ca me rend malade de faire de la peine à Valérie. Je ne le supporte pas. Je sais qu'elle va passer ses vacances avec vous. Elle aura besoin de vous, de ses enfants, de beaucoup d'affection. Elle a besoin de savoir qu'elle restera à jamais unique pour moi. Elle a besoin de savoir qu'elle a énormément de qualités et qu'elle retrouvera le bonheur rapidement. Ca me soulage un peu de savoir que vous pourrez lui apporter tout ce réconfort. Après les vacances elle pourra repartir avec une nouvelle vie... Vous avez de la chance d'avoir une fille comme ça. J'aurais voulu avoir cette chance d'avoir une femme comme ça. La vie n'est pas toujours drôle. Je me résigne à vivre sans bonheur. Valérie doit profiter de la vie. Je l'aime pour toujours - dites-lui. Je suis désolé et je pleure. Je vous adresse mes amitiés les plus sincères. just a green ray through the night
20:40 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La séparation
Notre séparation m'a rendu malade, tu dois t'en douter. J'ai compris que je ne te rendais plus heureuse, comme à certains moments. Je n'ai jamais connu pareille souffrance. Je ne vais pas énumérer tous les moments de bonheur que j'ai passés avec toi. J'ai simplement peur que tu les oublies. Je ne pourrai jamais t'oublier. J'ai imaginé trop souvent ma vie avec toi, faite de joie au quotidien. Je n'ai pas voulu t'embêter ou te rendre malheureuse. J'ai été probablement maladroit, mais je t'ai aussi surtout dit ce que je pensais, mes états d'âme. C'est une chose dont je n'ai pas l'habitude. Tu me l'as dit, tu n'es pas prête à me donner plus. J'aurais dû te comprendre plus tôt et l'accepter. Non Valérie je n'étais pas malheureux quand tu étais heureuse... ce n'est pas juste de me dire ça. C'est la passion pour toi qui m'a rendu excessif, mais jamais méchant. Je suis amoureux de toi Valérie et rien n'y pourra rien. J'espère que tu seras heureuse, que ta vie seras telle que tu la désires, que tu puisses vivre encore des histoires d'amour comme on a vécu. Je me souviendrai jusqu'à la fin de nos moments de tendresse, des élans d'amour que j'avais pour toi. Je me souviendrai jusqu'à la fin de tes yeux si beaux, de ton regard que j'aurais voulu rendre heureux à jamais... Sad eyes... Je vais vivre avec des souvenirs et cela me semble insupportable. La vie sans toi ne vaut rien. Le futur n'est qu'un gouffre maintenant...ne plus jamais te prendre dans mes bras, te parler, te réconforter, te caresser, t'embrasser est pour moi une douleur infinie. Le téléphone qui s'est arrêté de vibrer, c'est comme une petite mort... Je ne voulais pas qu'on se quitte comme ça...je voulais t'offrir un souvenir. Un souvenir de tous ces moments passés ensemble. Accepte le Valérie et pense à moi de temps en temps. Sois heureuse. Je t'aime Valérie, toujours plus que le gratin dauphinois... Un jour, on sera ensemble, cela ne peut être autrement... just a green ray through the night
20:34 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.07.2008
la ville est belle
C'est long et triste une nuit sans toi. La ville est pourtant belle, là où les ombres dansent jusqu'au petit matin. Les rues sont désertes, les lampadaires blafards, la pluie sonne le tocsin d'une journée d'été mélancolique... Je me suis arrêté contre la grille fermée d'une boutique. Je revois les moments passés ensemble, le délice de nos étreintes et je ne comprends pas. Pourquoi ce soir ce silence ? Je devine ton rire cristallin, je vois tes yeux qui s'illuminent, je sens ton corps qui s'anime...mais tu n'es pas là. Tu es ailleurs, loin de moi... Tu ris, tu es belle, tu es bien...je t'envie...et j'envie les autres. Je m'affaisse un peu plus, il fait froid. J'éprouve un désir immense d'être dans tes bras, désir presque irréel, impossible. Les souvenirs tourmentent mon esprit, les danses avec toi, les rires avec toi, l'amour avec toi ont ils existé ? J 'agrippe mon bras, comme pour me sentir vivant, comme pour me prouver que tout est vrai...Je t'ai aimé comme jamais et ce soir je suis seul... La ville est belle la nuit, pour les gens heureux. J'aurais eu envie de te prendre par la main et courir dans les ruelles mal éclairées. J'aurais profité des traboules ou des portes cochères pour te dire mon amour, nous aurions écumé les endroits où on danse, où on peut sentir le plaisir qui monte. Je t'imagine sur la plage, danser, lassivement, sous des regards insistants, j'imagine des corps à corps furtifs le temps d'une danse latino. J'entends résonner ton rire, ta joie, ton insousiance. Je t'aime et je suis heureux pour toi. Mais j'ai mal. La ville est belle la nuit pour les gens qui s'aiment. J'imagine ton visage que j'aime tant, ce sourire espiègle qui me fait craquer, ton ventre qui chaloupe...Les brumes de l'alcool et de la solitude altèrent les images de notre amour. Je sens en moi toujours les mêmes frissons mais je suis las. J'aurais pu t'aimer, oublier le futur proche pour me délecter de toi au présent. J'ai choisi le silence, pesant, insupportable pour moi, pour te protéger. Mais ce silence me taraude, me ronge, me noue. comment est-il possible de se faire autant de mal ? J'imagine ton indifférence...La ville peut être laide aussi, la nuit. Les oiseaux de proie tournoient au-dessus de moi. Les cafards grouillent et pénètrent mon corps. Mon sang ne circule plus, je suis glacé. Je rêve de violence, de vitesse, d'intensité. Je rêve d'explosion, de nuit bleue. La douleur qui est en moi est insidieuse. Elle me détruit sans scrupule. Un couple marche, enlassé. Je les hais. Ils passent devant moi, sans un regard. je ne suis peut-être même pas là. Un amour absent m'a rendu informe, insipide... Je n'ai conscience de rien. J'aurais aimé mourir un jour d'amour avec toi... Valérie, la terre corse est peut-être le tombeau de notre amour. Le temps et la distance l'ont rendu flou, sans contour, inéluctablement, en dépit de la passion. Pourtant je t'aime, comme jamais. just a green ray through the night
21:11 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Tu es un amour unique
J'ai encore fait un rêve cette nuit, rêve comme tous les autres qui m'arrache aux torpeurs de la nuit et des ténèbres, humide de plaisir et fou de ton amour... La pièce est grande, un peu sombre. C'est étrange, il n'y a pas de plafond, on devine les étoiles. Une légère brise agite les voiles d'un lit baldaquin. Une femme est là, je la vois de dos. Une lègère étoffe semble la recouvrir tout en transparence. Une odeur d'encens plane, je distingue mal les contours des objets, comme dans un brouillard. Je m'approche et je te reconnais. Je vois les lignes de ton corps que je connais par coeur. Tu ne te retournes pas, tu sembles immobile, figée sur le bord du lit. Tout tourne autour de moi, sauf toi. Je distingue ta nuque seule partie de ton corps découverte. Je tends la main vers ton cou, je te touche, t'effleure, je te respire. Tu ne dis rien, c'est étrange. Une robe blanche légère enveloppe le reste de ton corps. Malgré cela je vois ton dos, vallée de tous les plaisirs, le bas de tes reins...je devine aussi la naissance des rondeurs de tes seins, les courbes affolantes de tes fesses, la douceur de tes cuisses. Je suis derrière toi, contre toi. je t'ai reconnue, je te désire, cela fait tant de temps que tu es partie ! Enfin tu te retournes ! tes yeux verts sont appeurés, inquiets. Je regarde ton visage, je me délecte de cette image que je commençais à oublier, icône fragile d'un amour passion. Tu ne me reconnais pas ! Tu ne parles pas ! Tu es une étoile parmi les étoiles. Je te trouve si belle, des frissons me transpercent, mais je ne comprends pas, ton absence, ton silence.... ... Je vois tes yeux et je me souviens de ce regard si beau , d'une mélancolie douce, discrète, qui m'avait foudroyé la premières fois... Tu as toujours de regard là. Tu ne me reconnais pas mais tu es appaisée maintenant Tes mains sont liées, c'est étrange ! Je veux t'embrasser, tu te détournes. Je veux te serrer dans mes bras, mes mains sont attachées aussi ! Dehors, il fait de plus en plus froid et la chambre sent bon la forêt humide et les aiguilles de pin. Je respire ton visage, je sens tes cils sur ma joue. Tu sens la vanille, tu sens l'amour. Je rêve mais je ne le sais pas... Tu as l'air si douce. Je te pensais si loin, le temps et la distance commencait à dresser les barrières de l'oubli. Et d'un seul coup tu étais là, dans un lieu mi-magique mi-inquiétant. Tes seins pointent sous ta robe. Il ressemblent à des fruits défendus, qu'on a envie de toucher, masser, embrasser, dorloter. Je prends dans ma bouche un lacet qui les empêche de sortir de ta robe, alors qu'ils ne demandent qu'à vivre et aimer. Je tire un coup sec, le lacet se défait et ta robe se déchire, laissant apparaitre les objets de mon attention mais aussi la courbe de tes hanches et ton ventre, qui s'offrent à moi, sans vergogne. Tu es à demi-nue, droite comme un i, fière de ton corps . La lumière tremblante d'une pâle bougie projette sur le mur l'image d'une femme qui me donne envien d'amour. J'aurais aimé te toucher, laisser aller mes mains le long de ton ventre, prendre tes hanches fermement et t'embrasser la bouche, le cou, les seins...je ne peux pas, le supplice est douloureux. Et toi tu souris. Nos bouches se sont finalement unies, scellées l'une à l'autre, comme avant, comme au début... Sans trop comprendre comment, je suis surpris de voir que je suis nu... Je rêve mais je ne le sais pas... Je descends le long de ton cou. Chaque parcelle de ton corps recèle un trésor, un parfum, un creux à explorer...je sens le bout de tes seins contre mon visage. Ma langue tourne tout autour. Je sens ton corps qui bouge, ton souffle qui s'accélère. J'aime la vallée entre tes seins, espace géométriquement parfait et porte vers les délices. Je prends ton sein dans ma bouche. Tu te débats un peu. Nos mains entravées empêchent l'étreinte. C'est dur ! dur comme le temps qui nous sépare Valérie... J'ai envie de toi. Je sens en moi des frissons incontrôlés. J'arrache le reste de ta robe d'un coup de dent rageur. Tu es nue devant moi, sublime. Tu te presses contre moi. Je sens tes jambes sur les miennes. Tu remontes lentement. Doucement, dans un va et vient continu tu te frottes contre moi. Je sens ton sexe contre mon genou, contre ma cuisse. On roule sur le lit. Tu es sur moi. Je te sens sur mon ventre. Tes seins s'agittent. Tu ouvres encore plus tes jambes. Le miel de ton envie coule sur mon ventre. Ton corps est agité de soubresauts. Ton sexe dessine sur mon corps des volutes d'amour. Je suis fou de cette douceur, je sens ton odeur, j'ai envie de te boire, toute entière. Dans un spasme d'amour , tu poursuis le trajet du diable, celui que mes mains si elles avaient été libres, auraient effectué depuis longtemps. Ton sexe court le long de mes bras, dans des petits frottements délicieux qui t'arrachent des gémissements de plaisir et qui font monter en moi une excitation que je ne peux pas assouvir. Ton sexe est grand ouvert, je le sens près de mon visage. Tu l'approches et tu repars, comme pour augmenter cette sensation de torture. Je le vois , ma langue essaie de le laper. Tu es à genoux sur moi, tes fesses frolent mon sexe qui n'en peut plus. J'essaie de mefaufiler dans ce creux,si attirant, que j'aimais tant lécher longtemps et tendrement. A chaque toucher de son extrémité, tu te redresses. Je me sens devenir complètement fou. Ces liens sont insupportables. J'ai envie de te prendre, de venir dans toi, pour exploser, pour vivre une extase d'un autre monde... Je rêve mais je ne le sais pas... Je finis par happer l'antre de ton corps. L'elixir suave coule en moi. je te déguste, doucement. Ma langue, mes lèvres, mon nez explorent le paradis. Tu bouges de plus en plus vite, le corps cambré en arrière. Je jouis brutalement sur toi. Tout a implosé en moi. Je ne suis plus rien. L'intensité du plaisir et de mon amour pour toi ont pulvérisé ma conscience. J'aspire ton sexe, ma langue te pénètre, tu jouis aussi. Tu tombes sur moi, lourdement, tes mains liées ne peuvent amortir le choc. La douleur se confond avec ta jouissance. Dehors il pleut et il pleut dans la pièce. Sur le lit on est là tous les deux, immobiles, morts pour un instant. Tout tourne autour de nous, j'ai l'impression qu'un ouragan pénètre dans la chambre... Nos corps ne font plus qu'un. Tout est flou, je ne sais pas où on est, il fait froid, je t'aime, tu es belle... J'ai rêvé et je m'en aperçois brutalement en me reveillant. Mon désir pour toi est la seule relique de ce songe d'une nuit d'été... Je t'aime Valérie...je ne sais pas quel sort tu m'as jeté, mais je t'ai dans la peau... Tu es un amour unique... just a green ray through the night
21:07 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Elixir
Modestement Valérie, la couleur du temps pour la beauté de tes yeux. Tendrement pour chasser ce temps qui passe trop vite avec toi et trop doucement sans toi. Affectueusement pour célébrer les heures et les minutes de bonheur passées ensemble Amoureusement pour toi Valérie, pour profiter du moment présent, où le temps s'arrête. Désespérement pour ne pas penser aux temps futurs... Je t'aime. Un petit élixir pour toi mon amour, pour le souvenir de nos rencontres, breuvage aphrodisiaque , dont la volupté nous permettra de nous aimer à distance... J'effeuillerai ton corps et ton âme pour te prendre toute entière... Je t'aime. just a green ray through the night
21:02 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ta côte surnuméraire
J'aime tant ta côte surnuméraire... Elle est anguleuse, juste comme il faut, comme un silex un peu émoussé. J'aime la toucher doucement juste après l'amour, quand tu n'es plus tout à fait toi et que je suis complètement à toi. Elle me fait penser à la création de l'univers, au serpent, à la pomme. Elle me fait penser à toi mon Eve, si jolie. Mais désespérement loin, maintenant... J'aime la ligne de ton dos, j'aime compter tes vertèbres qui me guident comme un sentier caillouteux vers les délices et le bonheur. Les cervicales, les dorsales, les lombaires, les sacrées, autant d'obstacles doux et sensibles avant de parvenir aux coccygiennes. Là, ma langue, avec une impatience mal contenue, fouille et farfouille comme un fourmillier, à la recherche de tes senteurs qui me manquent tant. Et qui sont si loin, maintenant... J'aime tes longs fémurs, interminables, qui rendent tes robes et tes jupes si attrayantes. J'aime remonter ta rotule et parcourir à quelques doigts tes jambes affolantes. J'aime ouvrir en forme de vé cette porte qui m'est restée trop longtemps fermée. J'aime le creux derrière tes genoux ou chaque effleurement t'arrache un petit cri d'oiseau, si émouvant que j'aimerais que tu ais des genoux partout... Tu es mon pinson d'amour mais tu es si loin maintenant... Un jour j'ai franchi l'inacceptable, l'improbable, la frontière de l'impudeur...j'ai posé ma main sur ton métatarse et j'ai ressenti un plaisir nouveau, indescriptible. Cette chose inconnue pour moi, prenait d'un seul coup toute sa saveur. C'était comme une troisième main, un outil du diable, long comme il faut, excitant comme une décharge , comme la première fois où enfant j'ai mis les doigts dans une prise électrique. Tu m'as foudroyé, comme un de ses orages qui assombrissent la montagne corse, mais tu es si loin maintenant. J'aime la forme de tes maxillaires, que j'aime masser et embrasser délicatement. Quand je te regarde dormir, je mets en équation les courbes de ton visage et j'essaie de découvrir la clef de la beauté. L'os malaire, les os du nez et l'os frontal s'assemblent en une composition inoubliable, délicatement sensuelle, comme les lamelles de pomme de terre du gratin dauphinois de ma grand mère. J'ai envie de t'embrasser, Valérie, à la fois avec violence mais aussi tendrement pour ne pas abimer ce qui restera mes vestiges à moi. A jamais, Valérie...tu es si loin. Et quand ces billes vertes, venues d'ailleurs, qui roulent dans des cavités orbitaires, véritables écrins d'amour, m'éclaireront à nouveau, alors je serais heureux. Tu es mon squelette à moi Tu es la femme que j'aime... just a green light through the night
21:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le rêve de ma vie
Tu as moins besoin de mes lettres. Mais je t'écris quand même. Tu sembles ne pas comprendre mes états d'âme. Tu réponds à mes moments de tristesse, par une froideur qui fait mal. Tu n'as pas besoin de quelqu'un qui te fasse souffrir Tu n'as pas besoin de quelqu'un qui te mette sous pression Tu as besoin du contraire. Même si je pense qu'on est fait pour être ensemble, je pense que je ne peux pas te rendre à heureuse, parce que je suis trop compliqué. J'ai aimé te faire plaisir, j'ai aimé t'aider dans des moments difficiles, j'ai aimé rêver avec toi d'un bel avenir. Je ne pense qu'à toi en permanence. Tu es devenue une véritable obsession. Tu voudrais aimer sans douleur ? je pense que ce n'est pas possible. Une passion fait souffrir. Je suis amoureux de toi, et rien ne pourra le changer. Peut-être est-ce trop tôt ? Tu es la femme dont je rêve Valérie...mais je te demande peut-être trop d'amour. Je te demande ce dont j'ai manqué ! toi tu as envie qu'on te laisse vivre. tu demande ce dont tu as manqué ! Je ne peux pas imaginer que les moments de bonheur intenses que j'ai passés avec toi soient terminés. J'ai envie de tout partager avec toi. Nos souffrances, nos joies, nos projets. Comprends que j'ai souffert de ne pas avoir su que tu allais visiter un appart. Ca fait 20 ans qu'on ne me dit jamais rien ! Je t'aime Valérie parce que tu en vaux la peine ! Je ne suis pas sûr que tu m'aimeras longtemps. je suis fou de toi. tu es tout ce que j'aime. just a green ray through the night
20:55 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


