16.07.2008
Souffrance
Aujourd'hui je ne suis pas bien. Probablement que lorsque tu recevras cette lettre les choses auront changé. J'ai du mal à vivre certaines situations, surtout quand elles sont consécutives à de grands moments de bonheur. Et ces grands moments de bonheur sont tout simples ! Voir ton sourire chez ton amie, choisir des lunettes avec toi, acheter des vêtements... ces moments simples qui font tant de bien, je ne les ai jamais connus, probablement en suis-je le seul fautif... je n'ai jamais pensé que cela pouvait être aussi bien ! Mais ces moments là créent en moi des besoins sans cesse accrus. Besoin de t'aimer et besoin que tu m'aimes. Besoin de passion réciproque, refus de la mièvrerie, de la routine. Besoin de t'écrire, de te parler , de te voir, de te toucher, de me mélanger à toi. Besoin aussi d'un amour exclusif. Je ressens souvent souvent ce décalage dont tu m'as parlé. Je sais que tu n'aimes pas quand je dis cela, mais cette pensée me reviens sans cesse. Quand je suis avec toi je ne vois qu'une chose , c'est qu'on s'aime. Quand je suis loin de toi, c'est difficile. Je n'arrive pas à être heureux de notre amour. J'ai l'impression qu'il est déséquilibré. ... Je sais que certaines fois je te fais souffrir, avec mes interrogations, mes questions ma jalousie...je ne veux pas te faire souffrir, je te l'ai déjà dit. Mais toutes ces questions je me les pose parce que je suis fou de toi et que je suis loin de toi ! Toutes ces questions je me les pose parce que je redoute déjà la longue séparation des vacances. Je redoute les dégats qu'elle peut faire dans ton esprit comme dans le mien. Comment vais-je faire pour assumer ça, quand je pense déjà qu'au bout de un ou deux jours , tu ne m'aimes plus ? Comment vais-je faire pour ne pas transformer cette souffrance en décision brutale et stupide, contre ma nature, contre mes envies, contre mes espérances ? ... Si je te dis souvent que tu es jolie, c'est que tu l'es, et que tu le seras toujours. Mais mon amour pour toi est un amour plus profond, lié à toi toute entière. J'aime tout chez toi, sauf la distance !!! Je donnerai tout pour garder ton sourire. C'est pour ça aussi que je m'inquiète, parce que je sais que j'ai tendance quelque fois à mettre la pression sur des choses que tu considères comme accessoires ou fausses ! Mais Valérie, c'est parce que je t'aime, à la folie !!! ce n'est jamais parce que je ne t'aime pas ! J'ai peur de perdre l'intensité de ces moments, j'ai peur du temps qui passe, j'ai peur de la fin alors qu'on a pas commencé ! j'ai peur de retomber dans un amour unilatéral comme avant... J'ai peur de te perdre, à chaque instant, je vis mal la fin de nos rencontres si courtes... Et toutes ces douleurs sont à la mesure des moments de bonheur que je passe avec toi, tous les moments... J'ai peur que la réalité ne soit pas à la mesure de nos rêves. j'ai peur des dégats que je fais autour de moi. Faut-il que mon amour pour toi soit si fort pour que je résiste à cette pression permanente ? Alors je pense à toi, à ta douceur, à tes yeux qui me transpercent et me bercent, en permanence et le bonheur l'emporte sur la douleur. Suis-je condamné à rendre malheureux quelqu'un ? suis je condamné à n'être jamais totalement heureux ? Et toi tu as besoin d'être heureuse, maintenant...parce que tu le vaux bien ! Je t'aime tant Valérie ! just a green ray through the night
20:33 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire