28.12.2008
On se retrouvera...
Encore une année sans toi...comment est-ce possible ? comment puis je vivre ainsi ? je pense à toi, en plus c'est ton anniversaire...les années te vont si bien, j'en suis certain... Même au bout du monde je te retrouverai...tu es la seule à te mouvoir ainsi, aussi légère...si belle, fluide, tu m'inspires tant d'amour après tant de temps...et si mes nuits sont peuplées de rêves de toi, aucun répit n'épargne mes journées. Tu es moi , je suis toi et nous serons nous, un jour...cela ne peut être autrement... Je donnerais tant pour une respiration le long de ta nuque, juste un moment d'apaisement, pour reprendre des forces...supporter ton absence...
Je suis fatigué Valérie...
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Ces mots sont les notres, souviens toi...c'était pour toujours...
Just a green Ray through the night...for ever
20:59 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
18.10.2008
Six ans déjà...
6 ans... Je savais que le temps n'y pouvait rien, impuissant. Je te l'avais dit, tu en riais. Mes nuits ne sont que de longues insomnies peuplées de mes souvenirs de toi. Ton absence, ton silence est une torture qui ne se calme qu'au crépuscule. Et alors semi-conscient, je te regarde, je te respire, je parcours à nouveau les lignes fluides de ton corps.
Et je m'enivre de tes yeux, de ta voix, de toi, Valérie...
Et pourtant cela fait 6 ans...
Il m'arrive, trop rarement, de te croiser lors de mes flâneries...A chaque fois je défaillis, envahi par une apnée d'amour, comme la première fois...mourir pour toi à chaque fois est un bonheur insensé...
J'adore ce que tu es devenue...
Comme j'ai été fou de ce tu étais...
Et ce que tu deviendras me ravira...
Je t'embrasse, Valérie, à la folie...
Just a green ray through the night, for ever...
10:34 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.07.2008
La plus belle polyphonie du monde
Bonjour Valérie, tu es mon amour... Il fait chaud, trop chaud...je n'entends pas les cigales...je suis seul. L'atmosphère est glauque. Le vent fait claquer les portes. Je sursaute. Mais je suis seul. J'aimerais me rafraichir avec elle dans la mer de Corse. Elle est un rêve...A-t-elle vraiment existé ? J'ai du mal à respirer...Mylène pleure à la radio les rengaines de notre amour. Si loin ! comment a-t-elle pu partir si loin ? Je l'imagine en train de danser doucement, son corps ondulant légèrement. Comme je l'aime ! Au loin j'entends les chants de l'île, longues complaintes mélancoliques qui chantent son absence. Je dois délirer. Je bois une rasade de whisky...J'ai la bouche pâteuse. Je ne me souviens plus de son goût, de sa bouche, de son souffle. Je sens l'odeur de la mer, les griffures du sable sur mon corps chaud. Je la vois , belle dans un paréo. Ses yeux illuminent le ciel comme des étoiles de jour. Elle s'allonge. Je la désire mais ne peux la toucher. Elle sourit, comme je l'ai vue tant de fois, un sourire malicieux, enjoleur qui m'a fait craquer le premier jour. Ce jour là j'ai eu une apnée d'amour... Je dois rêver...je suis allongé sur le carrelage, fatigué par l'attente, usé par l'angoisse. Le soleil a brulé ma peau, son absence a calciné mon coeur... Je me lève...je n'ai plus de force. Je n'ai pas faim. Elle sourit à l'horizon. La mer est verte comme ses yeux. Sous le voile léger je devine son corps que j'aime tant et que mes mains rapeuses n'ont plus le droit d'effleurer. Mon téléphone n'en peut plus de rester silencieux. je voudrais la faire vibrer, faire trembler les montagnes corses, pour lui dire mon amour. Mais elle reste calme. Le temps passe si vite et si lentement ! Cinq semaines sans elle vont laisser des cicatrices... indélébiles. Je me couche. Je meure d'elle, la plus belle maladie du monde. J'ai envie de l'infini et du néant. Je m'approche d'elle. Elle est toujours sur la plage. Le crépuscule rougit la montagne. Elle semble dormir. Je pose ma main sur son ventre. A travers l'étoffe je sens le battement de son coeur, si léger. Elle est heureuse. J'aime son ventre, sa douceur et ses senteurs. Je rampe vers d'elle, doucement pour ne pas la reveiller. J'embrasse sa bouche au goût de sel. Elle frémit. Elle prononce un mot que je ne comprends pas. Elle est presque nue, il fait presque noir. Le bruit des vagues masque le son de ma langue sur son corps. Elle a le goût de l'air marin, des nicchis, du brocciu, du cabrettu...Elle a surtout le goût de l'extase. Elle entrouvre ses beaux yeux d'amour. J'ai envie d'elle toute entière. Je regarde ses seins toujours plus jolis, ses hanches aux courbes si parfaites, son visage qui m'a fait tant pleurer...je veux lui faire l'amour toute la nuit, entendre son plaisir, la serrer très fort dans mes bras et ne plus la quitter, plus jamais. Je veux vivre le quotidien avec elle,je veux l'entendre encore en colère contre moi, elle est si jolie quand elle est en colère. Je veux encore entendre sa voix si douce et certaines fois si dure, mais si sensuelle... Elle est reveillée. Elle me demande ce que je fais là, qui je suis, quelle heure est-il, où sont les maitres-nageurs...Puis elle se calme, elle s'abandonne, je goûte l'intimité de son corps, je la caresse doucement. On est si bien...La mer s'agite, le temps gronde...on est seul et je l'aime...Et ensemble on forme la plus belle des polyphonies du monde... Il fait chaud. Les portes claquent. J'ai rêvé. Je suis malade d'elle. Elle n'a peut être jamais existé... Tu es mon amour, Valérie...just a green ray through the night
14:25 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.07.2008
La fraicheur du matin
Tu es en train de dormir. La fraicheur du matin a ravivé en moi de si bons souvenirs... C'est par un matin un peu frais comme aujourd'hui, que j'étais allé au jardin du luxembourg. Assis sur un banc j'avais longuement pensé à toi. Tu semblais inaccessible et je ne savais pas ce que je voulais. Amoureux de toi depuis trois ans, la pression était montée petit à petit, nos corps se frôlaient sans cesse, nos regards se croisaient, ton parfum m'enivrait... C'était intenable . Mais tu me l'avais dit, tu ne ressentais rien pour moi... Les matins frais, c'est la chanson de noir désir, qui me faisait pleurer, en pensant à cet amour impossible. Tu es loin Valérie. trop loin, à nouveau... Je pense à toi , endormie près de moi. Je te regarde. Ce moment là est irréel...je regarde les lignes de ton dos. C'est dingue comme j'ai envie de toi. Je t'embrasse doucement, tu ne sens rien. tu dors...Jamais je n'aurais pensé me retrouver près de toi un matin, un matin frais... Jamais je n'aurais pensé te prendre dans mes bras pour te réchauffer. Je me souviens de tes yeux au réveil, de ton sourire. je donnerais tant pour me retrouver encore une fois près de toi quand lentement tu ouvres les yeux. J'aime quand tu t'habilles pour moi, j'aime quand tu me montres ce que tu as acheté. J'aime ces habillages qui te rendent encore plus désirable, j'aime ta joie, j'aime que ça te fasse plaisir. Je me souviens de cette nuit d'orage. Bien sûr Valérie que je m'en souviens ! Toute ma vie !. J'avais l'impression de te protéger. On était si bien, tous les deux, dans ce silence brutalement déchiré par le tonnerre. C'était le plus bel orage de ma vie. Un jour Valérie tu m'as foudroyé sur place, c'est normal que je te protège en te serrant très fort ! Je suis nostalgique des soirées avec toi, où on pouvait parler longtemps, où on riait souvent, où on pouvait danser langoureusement. Je suis nostalgique des coktails que je faisais rien que pour toi. Chaque composition avait une signification. Je voulais te séduire, t'envoûter, t'enlever. Je voulais trouver un élixir pour changer ma vie, partir avec toi, passer des nuits d'amour, à te regarder. J'aime voir ton corps Valérie. je ne pense qu'à ça. J'ai trop envie de le caresser, l'embrasser, le mordiller, le lécher... J'étais fou amoureux de toi avant de faire l'amour avec toi. Maintenant j'explose et je suis heureux. Je t'aime parce que c'est toi et je te désire plus que tout. Ca n'a pas été le contraire. C'est ma tête qui parle et pas le reste. Tu es la plus séduisante des femmes que j'ai connues. Tu es celle qui correspond le mieux à ce que j'aime. Ta gentillesse, ton humour, tes goûts...j'aime ce que tu aimes ! Ca me change ! J'ai envie de tout avec toi ! Je n'ai jamais eu de coup de foudre avant. Je n'en aurai jamais plus après. C'est unique. Tu es unique ! C'est difficile de parler d'avenir pour moi. Il me fait peur. Je veux que ma passion pour toi reste passion. Je veux que cette accoutumance reste aussi forte. Je veux que la douleur de la séparation reste aussi intense. Je veux que mon désir reste pur. Je suis en train de changer grâce à toi, Valérie. Jamais de ne l'oublierai, jamais je ne t'oublierai... Je t'imagine en vacances, tranquille, heureuse, belle... Je t'aime Valérie... just a green ray through the night
08:54 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, vacances
19.07.2008
Valérie je t'ai rattrapée de justesse...
Ces derniers temps je ne savais faire que des lettres de rupture. Un vrai spécialiste du genre ! C'est plus facile à faire, aussi. Les mots viennent tout seul, les émotions les transcendent, ils sont violents, sans pitié... Et je t'ai fait du mal avec ces mots de douleur. Je ne me suis pas aperçu que toi aussi tu pouvais en souffrir. J'ai pensé que ma souffrance était si grande qu'elle anesthésiait la tienne ! je me suis probablement trompé. Valérie, je donnerais cher pour être dans une autre situation ! je prendrais l'avion dès ce soir et je te rejoindrais...tout de suite. Je ne regrette pas t'avoir rattrappée (d'extrême justesse !) pour passer une semaine de rêve. Chaque jour j'étais impatient de te voir. Je t'ai attendue le soir du concert de Noah avec une fébrilité inouïe ! Le lundi, 10 jours après ma "rupture", j'étais inquiet. Je ressentais que le ressort était cassé, nos messages n'avaient plus le même empressement, la même saveur. Pourtant tu es venue, et je t'ai trouvée si craquante ! ce repas était super. C'est vraiment bien d'avoir une amoureuse, comme toi en plus !!! Alors pendant une semaine j'ai tout oublié. Non je n'ai pas calculé dès le départ ce que je t'ai dit par la suite ! j'étais trop bien et ton départ en Corse m'inquiétait déjà depuis plusieurs mois ! Tout ça pour te dire et te répéter que mes multiples et pénibles interrogations n'ont rien à voir pour l'amour que j'ai pour toi. C'est pour ça que j'ai du mal à comprendre ta colère et ton indifférence quand ça arrive. Je ne veux comprendre que ta peine. Cette fois encore si je n'avais pas mis mon amour propre en berne, on ne se verrait plus. Je ne veux pas que tu oublies les moments passés ensemble, même si tu m'oublies pour l'avenir. Quoiqu'il arrive ces moments là restent gravés comme parmi les moments les plus heureux, le plus excitants, les plus troublants de mon existence !!! Alors mon esprit varie au gré de mes humeurs, de tes messages, de tes silences, ...et tu en recoltes les conséquences ! Tu ne peux savoir les angoisses qui montent en moi quand tu es triste ou fachée. Je ne le supporte pas ! C'est long un mois ! alors je pense à toi. Je ne veux pas oublier tout ce qui a reveillé mes sens: ton odeur, ta douceur, ton humour, ta beauté...c'est dur parce que ton image devient de plus en plus floue, jour après jour... Je pense à toi, nue, recouverte d'un drap léger...tes formes qui dépassent et m'attirent. Des élans de tendresse qui me font chavirer. J'aime suivre les courbes de ton corps pendant que tu dors. J'ai embrassé la chute de tes reins, si jolie, pendant que tu dormais. J'ai aimé penser que tu étais tranquille, heureuse, peut-être. Je rêve au moment ou je te préparais le petit déjeuner. J'ai découvert le plaisir de faire plaisir ! Ca je te le dois ! J'ai trop envie de tout refaire ça avec toi et c'est vrai que pour le moment j'ai des difficultés à accepter que ça ne soit pas possible. Je n'ai plus envie de me contenter du juste acceptable... Si tu savais comme j'ai envie de respirer le souffle de ta bouche, sentir ta langue , regarder tes mains me caresser... Si tu savais comme j'ai envie de toi, de t'entendre prendre du plaisir, nos corps mêlés. Si tu savais comme j'aimerais me caresser contre toi, doucement, tendrement... voir tes yeux se fermer, délicatement... Si tu savais comme je voudrais sortir avec toi, nous montrer ensemble... Alors tu es partie. C'est dur parce que c'est long et que je connais les ravages du temps, sur moi et peut-être sur toi. C'est dur parce que tu es loin... c'est dur parce que je suis jaloux...aussi ! C'est dur parce que je ne suis pas bien. J'ai l'impression que j'ai rêvé d'une nouvelle vie avec toi, mais que c'est irréaliste. Alors je bascule du rêve à la réalité et ça me fait mal...et à toi aussi ! Maintenant j'ai envie de te prendre dans mes bras, de ne penser à rien d'autre... j'ai envie de te regarder...je te trouve toujours de plus en plus jolie...tu me fais craquer à chaque fois, pour plein de choses. Je n'ai plus envie de penser à l'avenir... Valérie je t'aime, c'est sûr et tu ne dois pas en douter. Je ne doute plus de ton amour. Le reste n'est que péripétie et états d'âme ! tu as besoin de bonheur et tu le mérites. Je t'envie Valérie, parce que dans quelques temps tu seras parfaitement heureuse. Tu le sais comme moi. Je t'aime...j'ai envie de te faire l'amour, de goûter à l'extase encore une fois même si chaque fois peut être la dernière. J'ai envie de me perdre dans tes yeux...j'ai envie de faire courir ma langue sur ton corps, m'abandonner dans tes délices... just a green ray through the night
15:28 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.07.2008
Angine de poitrine
Cette douleur lancinante, qui brule ma poitrine, est la douleur de la passion. Tu es la femme de ma vie et je t'ai perdue... Chaque instant, reviennent en moi les moments passés ensemble. Je n'avais pas compris ton amour, j'ai sacrifié notre bonheur. Ne plus passer ma main sur ton visage, ne plus sentir ton corps contre le mien, ne plus me délecter de ton sourire charmeur, ne plus me perdre dans tes yeux d'émeraude...tout m'est insupportable. J'ai envie de te respirer...pour reprendre des forces, avoir la volonté de survivre sans toi, sans plaisir... Valérie j'ai tout détruit, au moment où c'était le plus beau, le plus intense, au moment où la complicité était si douce, si agréable. J'ai aimé t'aimer...je n'ai pas évacué le surplus de tendresse que j'avais en moi... J'ai aimé ton amour, tes mots doux, tes attentions, ta tendresse, nos discussions, nos fous rire... Je n'avais jamais aimé une femme comme je t'aime. La douleur est au niveau de cet amour démesuré, unique. J'ai en moi ton visage amoureux, les yeux mi-clos, partageant un plaisir sublime, irréel... Je ne t'oublierai jamais Valérie. Un jour on vivra unis... just a green ray through the night
18:17 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.07.2008
Le sms de Valérie
Je n'ai jamais autant aimé quelqu'un . la fin est si brutale et si douloureuse. J'en ai marre de pleurer à cause des hommes. j'aurais aimé parler avec toi aujourd'hui. tu ne veux même plus m'entendre . Ne m'écris plus si tu ne veux plus de moi. Valérie
20:46 Publié dans Amour fou | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


