24.07.2008

La plus belle polyphonie du monde

polyphonie.jpgBonjour Valérie, tu es mon amour... Il fait chaud, trop chaud...je n'entends pas les cigales...je suis seul. L'atmosphère est glauque. Le vent fait claquer les portes. Je sursaute. Mais je suis seul. J'aimerais me rafraichir avec elle dans la mer de Corse. Elle est un rêve...A-t-elle vraiment existé ? J'ai du mal à respirer...Mylène pleure à la radio les rengaines de notre amour. Si loin ! comment a-t-elle pu partir si loin ? Je l'imagine en train de danser doucement, son corps ondulant légèrement. Comme je l'aime ! Au loin j'entends les chants de l'île, longues complaintes mélancoliques qui chantent son absence. Je dois délirer. Je bois une rasade de whisky...J'ai la bouche pâteuse. Je ne me souviens plus de son goût, de sa bouche, de son souffle. Je sens l'odeur de la mer, les griffures du sable sur mon corps chaud. Je la vois , belle dans un paréo. Ses yeux illuminent le ciel comme des étoiles de jour. Elle s'allonge. Je la désire mais ne peux la toucher. Elle sourit, comme je l'ai vue tant de fois, un sourire malicieux, enjoleur qui m'a fait craquer le premier jour. Ce jour là j'ai eu une apnée d'amour... Je dois rêver...je suis allongé sur le carrelage, fatigué par l'attente, usé par l'angoisse. Le soleil a brulé ma peau, son absence a calciné mon coeur... Je me lève...je n'ai plus de force. Je n'ai pas faim. Elle sourit à l'horizon. La mer est verte comme ses yeux. Sous le voile léger je devine son corps que j'aime tant et que mes mains rapeuses n'ont plus le droit d'effleurer. Mon téléphone n'en peut plus de rester silencieux. je voudrais la faire vibrer, faire trembler les montagnes corses, pour lui dire mon amour. Mais elle reste calme. Le temps passe si vite et si lentement ! Cinq semaines sans elle vont laisser des cicatrices... indélébiles. Je me couche. Je meure d'elle, la plus belle maladie du monde. J'ai envie de l'infini et du néant. Je m'approche d'elle. Elle est toujours sur la plage. Le crépuscule rougit la montagne. Elle semble dormir. Je pose ma main sur son ventre. A travers l'étoffe je sens le battement de son coeur, si léger. Elle est heureuse. J'aime son ventre, sa douceur et ses senteurs. Je rampe vers d'elle, doucement pour ne pas la reveiller. J'embrasse sa bouche au goût de sel. Elle frémit. Elle prononce un mot que je ne comprends pas. Elle est presque nue, il fait presque noir. Le bruit des vagues masque le son de ma langue sur son corps. Elle a le goût de l'air marin, des nicchis, du brocciu, du cabrettu...Elle a surtout le goût de l'extase. Elle entrouvre ses beaux yeux d'amour. J'ai envie d'elle toute entière. Je regarde ses seins toujours plus jolis, ses hanches aux courbes si parfaites, son visage qui m'a fait tant pleurer...je veux lui faire l'amour toute la nuit, entendre son plaisir, la serrer très fort dans mes bras et ne plus la quitter, plus jamais. Je veux vivre le quotidien avec elle,je veux l'entendre encore en colère contre moi, elle est si jolie quand elle est en colère. Je veux encore entendre sa voix si douce et certaines fois si dure, mais si sensuelle... Elle est reveillée. Elle me demande ce que je fais là, qui je suis, quelle heure est-il, où sont les maitres-nageurs...Puis elle se calme, elle s'abandonne, je goûte l'intimité de son corps, je la caresse doucement. On est si bien...La mer s'agite, le temps gronde...on est seul et je l'aime...Et ensemble on forme la plus belle des polyphonies du monde... Il fait chaud. Les portes claquent. J'ai rêvé. Je suis malade d'elle. Elle n'a peut être jamais existé... Tu es mon amour, Valérie...just a green ray through the night

20.07.2008

La fraicheur du matin

fraicheur matin.jpgTu es en train de dormir. La fraicheur du matin a ravivé en moi de si bons souvenirs... C'est par un matin un peu frais comme aujourd'hui, que j'étais allé au jardin du luxembourg. Assis sur un banc j'avais longuement pensé à toi. Tu semblais inaccessible et je ne savais pas ce que je voulais. Amoureux de toi depuis trois ans, la pression était montée petit à petit, nos corps se frôlaient sans cesse, nos regards se croisaient, ton parfum m'enivrait... C'était intenable . Mais tu me l'avais dit, tu ne ressentais rien pour moi... Les matins frais, c'est la chanson de noir désir, qui me faisait pleurer, en pensant à cet amour impossible. Tu es loin Valérie. trop loin, à nouveau... Je pense à toi , endormie près de moi. Je te regarde. Ce moment là est irréel...je regarde les lignes de ton dos. C'est dingue comme j'ai envie de toi. Je t'embrasse doucement, tu ne sens rien. tu dors...Jamais je n'aurais pensé me retrouver près de toi un matin, un matin frais... Jamais je n'aurais pensé te prendre dans mes bras pour te réchauffer. Je me souviens de tes yeux au réveil, de ton sourire. je donnerais tant pour me retrouver encore une fois près de toi quand lentement tu ouvres les yeux. J'aime quand tu t'habilles pour moi, j'aime quand tu me montres ce que tu as acheté. J'aime ces habillages qui te rendent encore plus désirable, j'aime ta joie, j'aime que ça te fasse plaisir. Je me souviens de cette nuit d'orage. Bien sûr Valérie que je m'en souviens ! Toute ma vie !. J'avais l'impression de te protéger. On était si bien, tous les deux, dans ce silence brutalement déchiré par le tonnerre. C'était le plus bel orage de ma vie. Un jour Valérie tu m'as foudroyé sur place, c'est normal que je te protège en te serrant très fort ! Je suis nostalgique des soirées avec toi, où on pouvait parler longtemps, où on riait souvent, où on pouvait danser langoureusement. Je suis nostalgique des coktails que je faisais rien que pour toi. Chaque composition avait une signification. Je voulais te séduire, t'envoûter, t'enlever. Je voulais trouver un élixir pour changer ma vie, partir avec toi, passer des nuits d'amour, à te regarder. J'aime voir ton corps Valérie. je ne pense qu'à ça. J'ai trop envie de le caresser, l'embrasser, le mordiller, le lécher... J'étais fou amoureux de toi avant de faire l'amour avec toi. Maintenant j'explose et je suis heureux. Je t'aime parce que c'est toi et je te désire plus que tout. Ca n'a pas été le contraire. C'est ma tête qui parle et pas le reste. Tu es la plus séduisante des femmes que j'ai connues. Tu es celle qui correspond le mieux à ce que j'aime. Ta gentillesse, ton humour, tes goûts...j'aime ce que tu aimes ! Ca me change ! J'ai envie de tout avec toi ! Je n'ai jamais eu de coup de foudre avant. Je n'en aurai jamais plus après. C'est unique. Tu es unique ! C'est difficile de parler d'avenir pour moi. Il me fait peur. Je veux que ma passion pour toi reste passion. Je veux que cette accoutumance reste aussi forte. Je veux que la douleur de la séparation reste aussi intense. Je veux que mon désir reste pur. Je suis en train de changer grâce à toi, Valérie. Jamais de ne l'oublierai, jamais je ne t'oublierai... Je t'imagine en vacances, tranquille, heureuse, belle... Je t'aime Valérie... just a green ray through the night

19.07.2008

Valérie je t'ai rattrapée de justesse...

retrouvailles.jpgCes derniers temps je ne savais faire que des lettres de rupture. Un vrai spécialiste du genre ! C'est plus facile à faire, aussi. Les mots viennent tout seul, les émotions les transcendent, ils sont violents, sans pitié... Et je t'ai fait du mal avec ces mots de douleur. Je ne me suis pas aperçu que toi aussi tu pouvais en souffrir. J'ai pensé que ma souffrance était si grande qu'elle anesthésiait la tienne ! je me suis probablement trompé. Valérie, je donnerais cher pour être dans une autre situation ! je prendrais l'avion dès ce soir et je te rejoindrais...tout de suite. Je ne regrette pas t'avoir rattrappée (d'extrême justesse !) pour passer une semaine de rêve. Chaque jour j'étais impatient de te voir. Je t'ai attendue le soir du concert de Noah avec une fébrilité inouïe ! Le lundi, 10 jours après ma "rupture", j'étais inquiet. Je ressentais que le ressort était cassé, nos messages n'avaient plus le même empressement, la même saveur. Pourtant tu es venue, et je t'ai trouvée si craquante ! ce repas était super. C'est vraiment bien d'avoir une amoureuse, comme toi en plus !!! Alors pendant une semaine j'ai tout oublié. Non je n'ai pas calculé dès le départ ce que je t'ai dit par la suite ! j'étais trop bien et ton départ en Corse m'inquiétait déjà depuis plusieurs mois ! Tout ça pour te dire et te répéter que mes multiples et pénibles interrogations n'ont rien à voir pour l'amour que j'ai pour toi. C'est pour ça que j'ai du mal à comprendre ta colère et ton indifférence quand ça arrive. Je ne veux comprendre que ta peine. Cette fois encore si je n'avais pas mis mon amour propre en berne, on ne se verrait plus. Je ne veux pas que tu oublies les moments passés ensemble, même si tu m'oublies pour l'avenir. Quoiqu'il arrive ces moments là restent gravés comme parmi les moments les plus heureux, le plus excitants, les plus troublants de mon existence !!! Alors mon esprit varie au gré de mes humeurs, de tes messages, de tes silences, ...et tu en recoltes les conséquences ! Tu ne peux savoir les angoisses qui montent en moi quand tu es triste ou fachée. Je ne le supporte pas ! C'est long un mois ! alors je pense à toi. Je ne veux pas oublier tout ce qui a reveillé mes sens: ton odeur, ta douceur, ton humour, ta beauté...c'est dur parce que ton image devient de plus en plus floue, jour après jour... Je pense à toi, nue, recouverte d'un drap léger...tes formes qui dépassent et m'attirent. Des élans de tendresse qui me font chavirer. J'aime suivre les courbes de ton corps pendant que tu dors. J'ai embrassé la chute de tes reins, si jolie, pendant que tu dormais. J'ai aimé penser que tu étais tranquille, heureuse, peut-être. Je rêve au moment ou je te préparais le petit déjeuner. J'ai découvert le plaisir de faire plaisir ! Ca je te le dois ! J'ai trop envie de tout refaire ça avec toi et c'est vrai que pour le moment j'ai des difficultés à accepter que ça ne soit pas possible. Je n'ai plus envie de me contenter du juste acceptable... Si tu savais comme j'ai envie de respirer le souffle de ta bouche, sentir ta langue , regarder tes mains me caresser... Si tu savais comme j'ai envie de toi, de t'entendre prendre du plaisir, nos corps mêlés. Si tu savais comme j'aimerais me caresser contre toi, doucement, tendrement... voir tes yeux se fermer, délicatement... Si tu savais comme je voudrais sortir avec toi, nous montrer ensemble... Alors tu es partie. C'est dur parce que c'est long et que je connais les ravages du temps, sur moi et peut-être sur toi. C'est dur parce que tu es loin... c'est dur parce que je suis jaloux...aussi ! C'est dur parce que je ne suis pas bien. J'ai l'impression que j'ai rêvé d'une nouvelle vie avec toi, mais que c'est irréaliste. Alors je bascule du rêve à la réalité et ça me fait mal...et à toi aussi ! Maintenant j'ai envie de te prendre dans mes bras, de ne penser à rien d'autre... j'ai envie de te regarder...je te trouve toujours de plus en plus jolie...tu me fais craquer à chaque fois, pour plein de choses. Je n'ai plus envie de penser à l'avenir... Valérie je t'aime, c'est sûr et tu ne dois pas en douter. Je ne doute plus de ton amour. Le reste n'est que péripétie et états d'âme ! tu as besoin de bonheur et tu le mérites. Je t'envie Valérie, parce que dans quelques temps tu seras parfaitement heureuse. Tu le sais comme moi. Je t'aime...j'ai envie de te faire l'amour, de goûter à l'extase encore une fois même si chaque fois peut être la dernière. J'ai envie de me perdre dans tes yeux...j'ai envie de faire courir ma langue sur ton corps, m'abandonner dans tes délices... just a green ray through the night

18.07.2008

Angine de poitrine

douleur.jpgCette douleur lancinante, qui brule ma poitrine, est la douleur de la passion. Tu es la femme de ma vie et je t'ai perdue... Chaque instant, reviennent en moi les moments passés ensemble. Je n'avais pas compris ton amour, j'ai sacrifié notre bonheur. Ne plus passer ma main sur ton visage, ne plus sentir ton corps contre le mien, ne plus me délecter de ton sourire charmeur, ne plus me perdre dans tes yeux d'émeraude...tout m'est insupportable. J'ai envie de te respirer...pour reprendre des forces, avoir la volonté de survivre sans toi, sans plaisir... Valérie j'ai tout détruit, au moment où c'était le plus beau, le plus intense, au moment où la complicité était si douce, si agréable. J'ai aimé t'aimer...je n'ai pas évacué le surplus de tendresse que j'avais en moi... J'ai aimé ton amour, tes mots doux, tes attentions, ta tendresse, nos discussions, nos fous rire... Je n'avais jamais aimé une femme comme je t'aime. La douleur est au niveau de cet amour démesuré, unique. J'ai en moi ton visage amoureux, les yeux mi-clos, partageant un plaisir sublime, irréel... Je ne t'oublierai jamais Valérie. Un jour on vivra unis... just a green ray through the night

17.07.2008

Le sms de Valérie

sms.jpgJe n'ai jamais autant aimé quelqu'un . la fin est si brutale et si douloureuse. J'en ai marre de pleurer à cause des hommes. j'aurais aimé parler avec toi aujourd'hui. tu ne veux même plus m'entendre . Ne m'écris plus si tu ne veux plus de moi. Valérie

Lettre à sa mère

lettre.jpgVous ne me connaissez pas, mais j'ai souvent entendu parler de vous... Et Valérie vous a certainement parlé de moi. Je suis tombé amoureux d'elle, il y a longtemps...vous avez une fille géniale qui a toutes les qualités...pour moi cela a été un véritable coup de foudre. Je l'aime vraiment. J'ai fait des projets avec elle. Elle avait peur d'en faire avec moi. Elle ne voulait pas que je quitte ma famille pour elle. Je la comprends. De son côté elle a eu une vie pas toujours très drôle, elle ne le mérite pas. Elle mérite le bonheur, l'amour, la liberté. Elle mérite de respirer. Et elle est capable de donner beaucoup. Elle a le courage de changer de vie. Elle est rayonnante. Elle m'a donné beaucoup de bonheur. Elle m'a pendant ces quelques mois permis d'être vraiment moi-même, de me sortir des carcans qui m'enserraient depuis des années. Je n'avais jamais été aussi heureux. C'est la seule qui m'ait aimé comme ça. C'est la seule que j'ai aimée comme ça. J'aurais été capable de la rendre heureuse. Nous étions fait l'un pour l'autre. Et puis la pression est montée brutalement autour de moi. Des chantages multiples se sont exercés sur moi. Il a fallu que je choisisse entre mon bonheur et assumer des responsabilités que j'ai prises il y a longtemps. Choisir entre le bonheur et la peine de mes enfants, qui n'y sont pour rien. Je n'ai pas supporté qu'un jour je ne puisse plus aller les embrasser le soir, avant de dormir... J'ai décidé d'assumer mes responsabilités. Je ne sais pas si c'est un manque de courage ou pas. Je renonce au bonheur avec Valérie. La douleur qui est en moi est indescriptible. J'avais placé tant d'espoir dans notre relation ! Si je me permets de vous écrire ce petit mot, ce n'est pas pour calmer cette douleur mais pour vous dire que ca me rend malade de faire de la peine à Valérie. Je ne le supporte pas. Je sais qu'elle va passer ses vacances avec vous. Elle aura besoin de vous, de ses enfants, de beaucoup d'affection. Elle a besoin de savoir qu'elle restera à jamais unique pour moi. Elle a besoin de savoir qu'elle a énormément de qualités et qu'elle retrouvera le bonheur rapidement. Ca me soulage un peu de savoir que vous pourrez lui apporter tout ce réconfort. Après les vacances elle pourra repartir avec une nouvelle vie... Vous avez de la chance d'avoir une fille comme ça. J'aurais voulu avoir cette chance d'avoir une femme comme ça. La vie n'est pas toujours drôle. Je me résigne à vivre sans bonheur. Valérie doit profiter de la vie. Je l'aime pour toujours - dites-lui. Je suis désolé et je pleure. Je vous adresse mes amitiés les plus sincères. just a green ray through the night

La séparation

separation.jpgNotre séparation m'a rendu malade, tu dois t'en douter. J'ai compris que je ne te rendais plus heureuse, comme à certains moments. Je n'ai jamais connu pareille souffrance. Je ne vais pas énumérer tous les moments de bonheur que j'ai passés avec toi. J'ai simplement peur que tu les oublies. Je ne pourrai jamais t'oublier. J'ai imaginé trop souvent ma vie avec toi, faite de joie au quotidien. Je n'ai pas voulu t'embêter ou te rendre malheureuse. J'ai été probablement maladroit, mais je t'ai aussi surtout dit ce que je pensais, mes états d'âme. C'est une chose dont je n'ai pas l'habitude. Tu me l'as dit, tu n'es pas prête à me donner plus. J'aurais dû te comprendre plus tôt et l'accepter. Non Valérie je n'étais pas malheureux quand tu étais heureuse... ce n'est pas juste de me dire ça. C'est la passion pour toi qui m'a rendu excessif, mais jamais méchant. Je suis amoureux de toi Valérie et rien n'y pourra rien. J'espère que tu seras heureuse, que ta vie seras telle que tu la désires, que tu puisses vivre encore des histoires d'amour comme on a vécu. Je me souviendrai jusqu'à la fin de nos moments de tendresse, des élans d'amour que j'avais pour toi. Je me souviendrai jusqu'à la fin de tes yeux si beaux, de ton regard que j'aurais voulu rendre heureux à jamais... Sad eyes... Je vais vivre avec des souvenirs et cela me semble insupportable. La vie sans toi ne vaut rien. Le futur n'est qu'un gouffre maintenant...ne plus jamais te prendre dans mes bras, te parler, te réconforter, te caresser, t'embrasser est pour moi une douleur infinie. Le téléphone qui s'est arrêté de vibrer, c'est comme une petite mort... Je ne voulais pas qu'on se quitte comme ça...je voulais t'offrir un souvenir. Un souvenir de tous ces moments passés ensemble. Accepte le Valérie et pense à moi de temps en temps. Sois heureuse. Je t'aime Valérie, toujours plus que le gratin dauphinois... Un jour, on sera ensemble, cela ne peut être autrement... just a green ray through the night

16.07.2008

la ville est belle

lyon.jpgC'est long et triste une nuit sans toi. La ville est pourtant belle, là où les ombres dansent jusqu'au petit matin. Les rues sont désertes, les lampadaires blafards, la pluie sonne le tocsin d'une journée d'été mélancolique... Je me suis arrêté contre la grille fermée d'une boutique. Je revois les moments passés ensemble, le délice de nos étreintes et je ne comprends pas. Pourquoi ce soir ce silence ? Je devine ton rire cristallin, je vois tes yeux qui s'illuminent, je sens ton corps qui s'anime...mais tu n'es pas là. Tu es ailleurs, loin de moi... Tu ris, tu es belle, tu es bien...je t'envie...et j'envie les autres. Je m'affaisse un peu plus, il fait froid. J'éprouve un désir immense d'être dans tes bras, désir presque irréel, impossible. Les souvenirs tourmentent mon esprit, les danses avec toi, les rires avec toi, l'amour avec toi ont ils existé ? J 'agrippe mon bras, comme pour me sentir vivant, comme pour me prouver que tout est vrai...Je t'ai aimé comme jamais et ce soir je suis seul... La ville est belle la nuit, pour les gens heureux. J'aurais eu envie de te prendre par la main et courir dans les ruelles mal éclairées. J'aurais profité des traboules ou des portes cochères pour te dire mon amour, nous aurions écumé les endroits où on danse, où on peut sentir le plaisir qui monte. Je t'imagine sur la plage, danser, lassivement, sous des regards insistants, j'imagine des corps à corps furtifs le temps d'une danse latino. J'entends résonner ton rire, ta joie, ton insousiance. Je t'aime et je suis heureux pour toi. Mais j'ai mal. La ville est belle la nuit pour les gens qui s'aiment. J'imagine ton visage que j'aime tant, ce sourire espiègle qui me fait craquer, ton ventre qui chaloupe...Les brumes de l'alcool et de la solitude altèrent les images de notre amour. Je sens en moi toujours les mêmes frissons mais je suis las. J'aurais pu t'aimer, oublier le futur proche pour me délecter de toi au présent. J'ai choisi le silence, pesant, insupportable pour moi, pour te protéger. Mais ce silence me taraude, me ronge, me noue. comment est-il possible de se faire autant de mal ? J'imagine ton indifférence...La ville peut être laide aussi, la nuit. Les oiseaux de proie tournoient au-dessus de moi. Les cafards grouillent et pénètrent mon corps. Mon sang ne circule plus, je suis glacé. Je rêve de violence, de vitesse, d'intensité. Je rêve d'explosion, de nuit bleue. La douleur qui est en moi est insidieuse. Elle me détruit sans scrupule. Un couple marche, enlassé. Je les hais. Ils passent devant moi, sans un regard. je ne suis peut-être même pas là. Un amour absent m'a rendu informe, insipide... Je n'ai conscience de rien. J'aurais aimé mourir un jour d'amour avec toi... Valérie, la terre corse est peut-être le tombeau de notre amour. Le temps et la distance l'ont rendu flou, sans contour, inéluctablement, en dépit de la passion. Pourtant je t'aime, comme jamais. just a green ray through the night

Tu es un amour unique

sexe.jpgJ'ai encore fait un rêve cette nuit, rêve comme tous les autres qui m'arrache aux torpeurs de la nuit et des ténèbres, humide de plaisir et fou de ton amour... La pièce est grande, un peu sombre. C'est étrange, il n'y a pas de plafond, on devine les étoiles. Une légère brise agite les voiles d'un lit baldaquin. Une femme est là, je la vois de dos. Une lègère étoffe semble la recouvrir tout en transparence. Une odeur d'encens plane, je distingue mal les contours des objets, comme dans un brouillard. Je m'approche et je te reconnais. Je vois les lignes de ton corps que je connais par coeur. Tu ne te retournes pas, tu sembles immobile, figée sur le bord du lit. Tout tourne autour de moi, sauf toi. Je distingue ta nuque seule partie de ton corps découverte. Je tends la main vers ton cou, je te touche, t'effleure, je te respire. Tu ne dis rien, c'est étrange. Une robe blanche légère enveloppe le reste de ton corps. Malgré cela je vois ton dos, vallée de tous les plaisirs, le bas de tes reins...je devine aussi la naissance des rondeurs de tes seins, les courbes affolantes de tes fesses, la douceur de tes cuisses. Je suis derrière toi, contre toi. je t'ai reconnue, je te désire, cela fait tant de temps que tu es partie ! Enfin tu te retournes ! tes yeux verts sont appeurés, inquiets. Je regarde ton visage, je me délecte de cette image que je commençais à oublier, icône fragile d'un amour passion. Tu ne me reconnais pas ! Tu ne parles pas ! Tu es une étoile parmi les étoiles. Je te trouve si belle, des frissons me transpercent, mais je ne comprends pas, ton absence, ton silence.... ... Je vois tes yeux et je me souviens de ce regard si beau , d'une mélancolie douce, discrète, qui m'avait foudroyé la premières fois... Tu as toujours de regard là. Tu ne me reconnais pas mais tu es appaisée maintenant Tes mains sont liées, c'est étrange ! Je veux t'embrasser, tu te détournes. Je veux te serrer dans mes bras, mes mains sont attachées aussi ! Dehors, il fait de plus en plus froid et la chambre sent bon la forêt humide et les aiguilles de pin. Je respire ton visage, je sens tes cils sur ma joue. Tu sens la vanille, tu sens l'amour. Je rêve mais je ne le sais pas... Tu as l'air si douce. Je te pensais si loin, le temps et la distance commencait à dresser les barrières de l'oubli. Et d'un seul coup tu étais là, dans un lieu mi-magique mi-inquiétant. Tes seins pointent sous ta robe. Il ressemblent à des fruits défendus, qu'on a envie de toucher, masser, embrasser, dorloter. Je prends dans ma bouche un lacet qui les empêche de sortir de ta robe, alors qu'ils ne demandent qu'à vivre et aimer. Je tire un coup sec, le lacet se défait et ta robe se déchire, laissant apparaitre les objets de mon attention mais aussi la courbe de tes hanches et ton ventre, qui s'offrent à moi, sans vergogne. Tu es à demi-nue, droite comme un i, fière de ton corps . La lumière tremblante d'une pâle bougie projette sur le mur l'image d'une femme qui me donne envien d'amour. J'aurais aimé te toucher, laisser aller mes mains le long de ton ventre, prendre tes hanches fermement et t'embrasser la bouche, le cou, les seins...je ne peux pas, le supplice est douloureux. Et toi tu souris. Nos bouches se sont finalement unies, scellées l'une à l'autre, comme avant, comme au début... Sans trop comprendre comment, je suis surpris de voir que je suis nu... Je rêve mais je ne le sais pas... Je descends le long de ton cou. Chaque parcelle de ton corps recèle un trésor, un parfum, un creux à explorer...je sens le bout de tes seins contre mon visage. Ma langue tourne tout autour. Je sens ton corps qui bouge, ton souffle qui s'accélère. J'aime la vallée entre tes seins, espace géométriquement parfait et porte vers les délices. Je prends ton sein dans ma bouche. Tu te débats un peu. Nos mains entravées empêchent l'étreinte. C'est dur ! dur comme le temps qui nous sépare Valérie... J'ai envie de toi. Je sens en moi des frissons incontrôlés. J'arrache le reste de ta robe d'un coup de dent rageur. Tu es nue devant moi, sublime. Tu te presses contre moi. Je sens tes jambes sur les miennes. Tu remontes lentement. Doucement, dans un va et vient continu tu te frottes contre moi. Je sens ton sexe contre mon genou, contre ma cuisse. On roule sur le lit. Tu es sur moi. Je te sens sur mon ventre. Tes seins s'agittent. Tu ouvres encore plus tes jambes. Le miel de ton envie coule sur mon ventre. Ton corps est agité de soubresauts. Ton sexe dessine sur mon corps des volutes d'amour. Je suis fou de cette douceur, je sens ton odeur, j'ai envie de te boire, toute entière. Dans un spasme d'amour , tu poursuis le trajet du diable, celui que mes mains si elles avaient été libres, auraient effectué depuis longtemps. Ton sexe court le long de mes bras, dans des petits frottements délicieux qui t'arrachent des gémissements de plaisir et qui font monter en moi une excitation que je ne peux pas assouvir. Ton sexe est grand ouvert, je le sens près de mon visage. Tu l'approches et tu repars, comme pour augmenter cette sensation de torture. Je le vois , ma langue essaie de le laper. Tu es à genoux sur moi, tes fesses frolent mon sexe qui n'en peut plus. J'essaie de mefaufiler dans ce creux,si attirant, que j'aimais tant lécher longtemps et tendrement. A chaque toucher de son extrémité, tu te redresses. Je me sens devenir complètement fou. Ces liens sont insupportables. J'ai envie de te prendre, de venir dans toi, pour exploser, pour vivre une extase d'un autre monde... Je rêve mais je ne le sais pas... Je finis par happer l'antre de ton corps. L'elixir suave coule en moi. je te déguste, doucement. Ma langue, mes lèvres, mon nez explorent le paradis. Tu bouges de plus en plus vite, le corps cambré en arrière. Je jouis brutalement sur toi. Tout a implosé en moi. Je ne suis plus rien. L'intensité du plaisir et de mon amour pour toi ont pulvérisé ma conscience. J'aspire ton sexe, ma langue te pénètre, tu jouis aussi. Tu tombes sur moi, lourdement, tes mains liées ne peuvent amortir le choc. La douleur se confond avec ta jouissance. Dehors il pleut et il pleut dans la pièce. Sur le lit on est là tous les deux, immobiles, morts pour un instant. Tout tourne autour de nous, j'ai l'impression qu'un ouragan pénètre dans la chambre... Nos corps ne font plus qu'un. Tout est flou, je ne sais pas où on est, il fait froid, je t'aime, tu es belle... J'ai rêvé et je m'en aperçois brutalement en me reveillant. Mon désir pour toi est la seule relique de ce songe d'une nuit d'été... Je t'aime Valérie...je ne sais pas quel sort tu m'as jeté, mais je t'ai dans la peau... Tu es un amour unique... just a green ray through the night

Elixir

elixir.jpgModestement Valérie, la couleur du temps pour la beauté de tes yeux. Tendrement pour chasser ce temps qui passe trop vite avec toi et trop doucement sans toi. Affectueusement pour célébrer les heures et les minutes de bonheur passées ensemble Amoureusement pour toi Valérie, pour profiter du moment présent, où le temps s'arrête. Désespérement pour ne pas penser aux temps futurs... Je t'aime. Un petit élixir pour toi mon amour, pour le souvenir de nos rencontres, breuvage aphrodisiaque , dont la volupté nous permettra de nous aimer à distance... J'effeuillerai ton corps et ton âme pour te prendre toute entière... Je t'aime. just a green ray through the night

Ta côte surnuméraire

squelette.jpgJ'aime tant ta côte surnuméraire... Elle est anguleuse, juste comme il faut, comme un silex un peu émoussé. J'aime la toucher doucement juste après l'amour, quand tu n'es plus tout à fait toi et que je suis complètement à toi. Elle me fait penser à la création de l'univers, au serpent, à la pomme. Elle me fait penser à toi mon Eve, si jolie. Mais désespérement loin, maintenant... J'aime la ligne de ton dos, j'aime compter tes vertèbres qui me guident comme un sentier caillouteux vers les délices et le bonheur. Les cervicales, les dorsales, les lombaires, les sacrées, autant d'obstacles doux et sensibles avant de parvenir aux coccygiennes. Là, ma langue, avec une impatience mal contenue, fouille et farfouille comme un fourmillier, à la recherche de tes senteurs qui me manquent tant. Et qui sont si loin, maintenant... J'aime tes longs fémurs, interminables, qui rendent tes robes et tes jupes si attrayantes. J'aime remonter ta rotule et parcourir à quelques doigts tes jambes affolantes. J'aime ouvrir en forme de vé cette porte qui m'est restée trop longtemps fermée. J'aime le creux derrière tes genoux ou chaque effleurement t'arrache un petit cri d'oiseau, si émouvant que j'aimerais que tu ais des genoux partout... Tu es mon pinson d'amour mais tu es si loin maintenant... Un jour j'ai franchi l'inacceptable, l'improbable, la frontière de l'impudeur...j'ai posé ma main sur ton métatarse et j'ai ressenti un plaisir nouveau, indescriptible. Cette chose inconnue pour moi, prenait d'un seul coup toute sa saveur. C'était comme une troisième main, un outil du diable, long comme il faut, excitant comme une décharge , comme la première fois où enfant j'ai mis les doigts dans une prise électrique. Tu m'as foudroyé, comme un de ses orages qui assombrissent la montagne corse, mais tu es si loin maintenant. J'aime la forme de tes maxillaires, que j'aime masser et embrasser délicatement. Quand je te regarde dormir, je mets en équation les courbes de ton visage et j'essaie de découvrir la clef de la beauté. L'os malaire, les os du nez et l'os frontal s'assemblent en une composition inoubliable, délicatement sensuelle, comme les lamelles de pomme de terre du gratin dauphinois de ma grand mère. J'ai envie de t'embrasser, Valérie, à la fois avec violence mais aussi tendrement pour ne pas abimer ce qui restera mes vestiges à moi. A jamais, Valérie...tu es si loin. Et quand ces billes vertes, venues d'ailleurs, qui roulent dans des cavités orbitaires, véritables écrins d'amour, m'éclaireront à nouveau, alors je serais heureux. Tu es mon squelette à moi Tu es la femme que j'aime... just a green light through the night

Le rêve de ma vie

amour faux.jpgTu as moins besoin de mes lettres. Mais je t'écris quand même. Tu sembles ne pas comprendre mes états d'âme. Tu réponds à mes moments de tristesse, par une froideur qui fait mal. Tu n'as pas besoin de quelqu'un qui te fasse souffrir Tu n'as pas besoin de quelqu'un qui te mette sous pression Tu as besoin du contraire. Même si je pense qu'on est fait pour être ensemble, je pense que je ne peux pas te rendre à heureuse, parce que je suis trop compliqué. J'ai aimé te faire plaisir, j'ai aimé t'aider dans des moments difficiles, j'ai aimé rêver avec toi d'un bel avenir. Je ne pense qu'à toi en permanence. Tu es devenue une véritable obsession. Tu voudrais aimer sans douleur ? je pense que ce n'est pas possible. Une passion fait souffrir. Je suis amoureux de toi, et rien ne pourra le changer. Peut-être est-ce trop tôt ? Tu es la femme dont je rêve Valérie...mais je te demande peut-être trop d'amour. Je te demande ce dont j'ai manqué ! toi tu as envie qu'on te laisse vivre. tu demande ce dont tu as manqué ! Je ne peux pas imaginer que les moments de bonheur intenses que j'ai passés avec toi soient terminés. J'ai envie de tout partager avec toi. Nos souffrances, nos joies, nos projets. Comprends que j'ai souffert de ne pas avoir su que tu allais visiter un appart. Ca fait 20 ans qu'on ne me dit jamais rien ! Je t'aime Valérie parce que tu en vaux la peine ! Je ne suis pas sûr que tu m'aimeras longtemps. je suis fou de toi. tu es tout ce que j'aime. just a green ray through the night

Souffrance

souffrance.jpgAujourd'hui je ne suis pas bien. Probablement que lorsque tu recevras cette lettre les choses auront changé. J'ai du mal à vivre certaines situations, surtout quand elles sont consécutives à de grands moments de bonheur. Et ces grands moments de bonheur sont tout simples ! Voir ton sourire chez Marine, choisir des lunettes avec toi, acheter des vêtements... ces moments simples qui font tant de bien, je ne les ai jamais connus, probablement en suis-je le seul fautif... je n'ai jamais pensé que cela pouvait être aussi bien ! Mais ces moments là créent en moi des besoins sans cesse accrus. Besoin de t'aimer et besoin que tu m'aimes. Besoin de passion réciproque, refus de la mièvrerie, de la routine. Besoin de t'écrire, de te parler , de te voir, de te toucher, de me mélanger à toi. Besoin aussi d'un amour exclusif. Je ressens souvent souvent ce décalage dont tu m'as parlé. Je sais que tu n'aimes pas quand je dis cela, mais cette pensée me reviens sans cesse. Quand je suis avec toi je ne vois qu'une chose , c'est qu'on s'aime. Quand je suis loin de toi, c'est difficile. Je n'arrive pas à être heureux de notre amour. J'ai l'impression qu'il est déséquilibré. ... Je sais que certaines fois je te fais souffrir, avec mes interrogations, mes questions ma jalousie...je ne veux pas te faire souffrir, je te l'ai déjà dit. Mais toutes ces questions je me les pose parce que je suis fou de toi et que je suis loin de toi ! Toutes ces questions je me les pose parce que je redoute déjà la longue séparation des vacances. Je redoute les dégats qu'elle peut faire dans ton esprit comme dans le mien. Comment vais-je faire pour assumer ça, quand je pense déjà qu'au bout de un ou deux jours , tu ne m'aimes plus ? Comment vais-je faire pour ne pas transformer cette souffrance en décision brutale et stupide, contre ma nature, contre mes envies, contre mes espérances ? ... Si je te dis souvent que tu es jolie, c'est que tu l'es, et que tu le seras toujours. Mais mon amour pour toi est un amour plus profond, lié à toi toute entière. J'aime tout chez toi, sauf la distance !!! Je donnerai tout pour garder ton sourire. C'est pour ça aussi que je m'inquiète, parce que je sais que j'ai tendance quelque fois à mettre la pression sur des choses que tu considères comme accessoires ou fausses ! Mais Valérie, c'est parce que je t'aime, à la folie !!! ce n'est jamais parce que je ne t'aime pas ! J'ai peur de perdre l'intensité de ces moments, j'ai peur du temps qui passe, j'ai peur de la fin alors qu'on a pas commencé ! j'ai peur de retomber dans un amour unilatéral comme avant... J'ai peur de te perdre, à chaque instant, je vis mal la fin de nos rencontres si courtes... Et toutes ces douleurs sont à la mesure des moments de bonheur que je passe avec toi, tous les moments... J'ai peur que la réalité ne soit pas à la mesure de nos rêves. j'ai peur des dégats que je fais autour de moi. Faut-il que mon amour pour toi soit si fort pour que je résiste à cette pression permanente ? Alors je pense à toi, à ta douceur, à tes yeux qui me transpercent et me bercent, en permanence et le bonheur l'emporte sur la douleur. Suis-je condamné à rendre malheureux quelqu'un ? suis je condamné à n'être jamais totalement heureux ? Et toi tu as besoin d'être heureuse, maintenant...parce que tu le vaux bien ! Je t'aime tant Valérie ! just a green ray through the night

J'ai peur de ne pas tenir le coup

love.jpgJe suis fou de toi Valérie. Hier a été si intense que je ne m'en remets pas. Mon amour pour toi est si fort, les moments passés avec toi si bons, mais si courts que je ne peux évacuer cette violence qui est en moi. J'ai envie de t'aimer encore plus. A chaque fois je pense que j'aurais pu t'aimer encore mieux ! Je ne sais pas comment tout se terminera. Je veux garder cette passion pour toi, même si elle me fait souffrir. Jamais je n'ai eu envie d'être avec quelqu'un comme ça, jour et nuit... Cette passion qui me détruit... J'aimerais que tu sois encore plus folle de moi pour que je sois encore plus dingue de toi. C'est un enchainement sans fin. J'ai soif de tout avec toi. Les quelques mots que tu m'as dits, déjà, me rongent les entrailles. Je n'ai pas envie que tu m'aimes moins, que tu ne puisses plus donner... Même si je le comprends... Je n'ai pas envie... Chaque caresse, chaque baiser, chaque regard reste gravé en moi, indélébile. Tes larmes m'ont fait fondre, Valérie. je voudrais te rendre heureuse toute la vie. Je sens que cet amour est trop fort pour durer longtemps. Je te veux de plus en plus. près de moi, avec moi. J'ai peur que tu en ais peur. Tu as peut-être besoin d'autre chose Valérie. Pourquoi essaierais-je de calmer cette angoisse qui monte en moi, après nos rencontres d'amour ? pourquoi explorer les fonds de mon enfance, alors que cette angoisse n'est que l'expression d'un amour de plus en plus exclusif ? de plus en plus fort ? de plus en plus pur ? Valérie, je sais que je t'énerve, mais les doutes que j'ai ne sont que les reflets de ce que tu m'as déjà dit depuis qu'on se connait. Et cela vient aussi de la force de ce que je ressens pour toi. J'ai l'impression que personne ne peut ressentir ça pour quelqu'un, donc pas toi non plus !!! J'aimerais figer tes yeux qui me regardent, quand tu prends du plaisir. J'aurais aimé arrêter le temps dans la parfumerie...je n'ai jamais été aussi bien avec quelqu'un... Je ne peux pas m'arrêter d'y penser. Comme je pense maintenant à notre soirée hier...Tu es si belle si sensuelle. Je regrette tellement qu'on ne puisse pas faire plein de choses ensemble. Tes yeux me manquent, ton visage me manque, ton corps me manque, ta douceur me manque, ton rire me manque, tes moqueries me manquent... J'ai peur de ne pas tenir le coup Valérie. Valérie, je t'aime parce que tu belle, parce que tout est beau chez toi,le corps et l'esprit. Je t'aime. just a green ray through the night

La mer de corse est verte

corse.jpgLa mer t'a engloutie. C'est comme si des tonnes d'eau se refermait sur notre amour. Je t'imagine, loin, emportée au gré des flots, sans que je puisse te retenir. Ton esprit est loin, ton corps innaccessible. Tes yeux disparaissent progressivement dans le crépuscule . Le souffle du vent te rafraichit. Je ne sais pas ce que tu penses. Tu regardes la mer. La mer de Corse est souvent verte comme ton regard. Les couleurs se reflètent sur ton visage. Tu es belle. Sur le pont du bateau, tu es heureuse. Je pense à toi. Tu es ailleurs. J'aurais aimé être avec toi. Te serrer dans mes bras, regarder l'horizon ensemble, sentir des cheveux contre mon visage. Te serrer fort pour penser à l'avenir. Oublier le reste. Je t'aurais chuchoté des mots d'amour à l'oreille, des mots qui sentent bon le bonheur. Je t'aurais donné mon pull pour que tu n'ais pas froid. J'aurais pu être tendre avec toi. J'aurais chassé les légionnaires de Solenzara en quête de proie pour un soir... J'aurais gardé espoir... Mais je suis seul. Je connais les fins de voyage, où l'agitation commence à gagner les passagers, quand on commence à voir les premiers rivages de l'île. J'entends encore les cornes qui annoncent l'arrivée des continentaux. Je connais la joie de ceux qui attendent l'être aimé, sur le quai et l'impatience du débarquement. Je connais le bonheur de t'attendre, Valérie. Mais je ne serai pas là. Ton sourire me manque. La Corse me rappelle des souvenirs étranges, oubliés jusqu'à maintenant. La liaison ferrovière cahotique entre Bastia et Ajaccio, la traversée de Vizzavona. Le brucciu dégusté le soir dans les criques sauvages, la beauté du coucher du soleil ... Les bains de minuit... J'aurais aimé prendre un bain de minuit avec toi. Je t'imagine sur la plage, halée pour être encore plus jolie, en train de rêver sous les embruns. J'aurais aimé partager tes lectures, tes moments de farniente. J'aurais aimé te faire un doux calin à l'abri des rochers, respirer ta peau, doucement, lentement, tendrement. J'aime savoir que tu es tranquille, comme je t'ai vue quelquefois, rayonnante comme je t'ai toujours vue. Je pense à toi, Valérie... just a green ray through the night

Bonnes vacances

vacances.jpgJe ne sais pas pourquoi, insidieusement, progressivement, monte en moi une sourde angoisse. Tout le week-end j'ai souffert, et je t'ai fait souffrir. Et te faire souffrir m'a fait souffrir... Est-ce l'imminence de ton départ ? Est-ce le contraste avec le vendredi qu'on a passé pour une partie ensemble ? Est-ce le besoin exacerbé de t'aimer, qui n 'en finit pas, qui n'en finit plus ? Quand tu n'es pas avec moi, je pense à toi et je revois tous les moments passés ensemble. Ces moments sont devenus des souvenirs impérissables... Je revois ces instants, forts pour moi, où je te parlais à chacune de nos rencontres, même si pour toi l'intensité n'était pas aussi forte. En fait ça n'avait pas beaucoup d'importance. La joie de te revoir, de te parler, de t'écouter dépassait toujours les questions que je pouvais me poser sur tes sentiments. J'étais amoureux c'est tout, sans contre-partie, avec des angoisses, des douleurs mais aussi beaucoup de moments inoubliables. Tu étais ce que tu es aujourd'hui: séduisante, toujours, agréable, toujours prête à rire, à danser à jouer, aussi. Et puis il y a eu l'escalade, que je n'ai pas choisie, mais que j'ai provoquée, en faisant fi de toutes les conséquences. C'était tellement bon de te caresser doucement, secrètement, toucher ton corps, toi que j'aimais tant depuis tant de temps ! Quelles émotions, quels moments uniques que ceux de Paris, où tu te rapprochais de moi et tu t'en éloignais aussi. Quels moments d'émotion quand, seul, j'ai craqué en décidant de ne plus te revoir. Valérie tu as provoqué en moi des sentiments de bonheur et de tristesse qui étaient absents depuis longtemps de ma vie routinière. Je ne regrette rien, je ne regrette pas la platitude de mes émotions. Et puis tu es venue vers moi. Je t'ai trouvée encore plus belle, j'ai eu encore plus envie de rester avec toi. Chaque caresse, chaque baiser, chaque parole, chaque message a rendu encore plus douloureux ton absence, les moments de doute, où tu ne m'écrivais plus... Je me souviens des séparations si douloureuses que j'ai failli me foutre en l'air, plusieurs fois, J'ai en moi un flot d'images, délicieuses, romantiques, uniques. Ton visage souriant quand tu arrives en voiture et que tu te gares à côté de moi, tes yeux amoureux si beaux, tes messages qui me m'ont fait vibrer au tennis ou au restaurant, ton corps quand tu prends du plaisir, nos moments au champagne et au saumon, nos rencontres si courtes quand tu vas prendre ton courrier. J'entends encore tes appels de tristesse ou d'angoisse. Je pense à nos effleurements si tendres à l'école, après ta première visite chez le psy. Je t'entends encore me dire que je te rends heureuse, que je te fais du bien... Je te vois, jalouse d'une autre...plaisir intense de savoir que tu m'aimes. ce jour là je l'ai vu dans tes yeux. Je me souviens aussi des moments où voulais ralentir la fréquence de nos relations. J'ai encore en moi cette énorme tristesse que j'ai partagé avec ma mère. Je revois encore tes premiers messages après ça, si rassurants. J'ai encore dans la tête ton coup de téléphone après une après-midi d'amour, quand je t'avais offert la bague. Je me souviens aussi de ta peine et de ta colère quand je t'ai dit qu'il fallait essayer d'arrêter... Je suis désolé. Comme j'ai un souvenir amer d'un lundi où tu m'avais demandé de venir te voir parce que tu n'allais pas bien : je n'avais pas pu venir et je m'en veux. Et mille autres choses. J'ai l'impression de stocker chaque moment avec toi dans une case particulière de mon cerveau. C'est impressionnant. Toutes ces images s'entrechoquent et forment à la fois les plus merveilleux des souvenirs mais aussi une source d'angoisse , souvent. C'est trop beau, et j'ai peur à chaque fois que tout s'arrête. Tu vas partir Valérie et tu es contente de partir. Je le comprends. J'aimerais tellement être avec toi, partager ce moment où tu vas pouvoir te reposer, penser à autre chose, décompresser...Je vais remplacer la joie de nos brèves rencontres par le bonheur de t'imaginer heureuse. Je vais penser à tes yeux qui m'ont fait craquer depuis le début, à ton sourire que j'aime tant, quand tu me regardes, un peu moqueuse... J'aime trop ! Je vais penser à tout ce qu'on a fait ensemble. Je vais penser à nos moments d'amour, où je regrette à chaque fois de ne pas t'avoir donner plus, beaucoup plus. Je vais avoir envie de te prendre dans mes bras, longuement, tendrement. Je vais essayer d'avoir en moi ton parfum, ton odeur, ton gout. Valérie, je ne sais pas comment sera notre avenir. Mais je n'ai jamais rencontré quelqu'un comme toi. Tu as toutes les qualités que j'aime et tu ne dois pas en douter. Tu es super, personne n'a le droit de te dire le contraire. Tu vas arriver en Corse. Les souvenirs qui me rattachent à cette île ne sont rien, comparés aux souvenirs que tu as ancrés en moi, définitivement. Tu vas être belle pour les autres, tu vas être séduisante pour les autres, tu vas rire pour les autres. Tant pis. Moi je t'aime, par dessus toutes les difficultés, les questions, les angoisses... Je regrette quelquefois de t'avoir rendu triste. Ce n'était pas volontaire, c'était l'expression d'un grand désarroi chez moi, l'envie égoïste que tu exprimes ton amour plus que de raison. Je n'ai plus beaucoup plus d'images de toi. Ca me rend triste. Je garde dans ma mémoire tes yeux verts, ton sourire si sensuel, ton corps que j'aime tant et les moments passés ensemble à parler et à rire. Bonnes vacances Valérie, Je suis amoureux de toi, Valérie...just a green ray through the night

Les feuilles du liquidambar

liquidambar.jpgLes crevasses du liquidambar rappellent les blessures de l'absence. La terre s'entrouvre de chaleur. Tu es là, seule mais hors d'atteinte. Le soleil consume mon espoir, déjà aride. Les lignes de ton corps écrivent l'histoire à l'envers. Te voir partir, comme toujours, comme dans un mauvais rêve qui se reproduit à la vitesse de la lumière, jusqu'au néant ! Fermer les yeux, fort et t'imaginer, pensée insaisissable, passion éternelle, jusqu'à plus soif. Tu es là et tes courbes excitent mon impatience. Comme enfermée dans une toile enchevêtrée, tissée par une diablesse qui refuse le plaisir de l'inconnu, tu es inaccessible. Tu as scellé définitivement tes empreintes de chasseresse dans mon coeur, il y longtemps lors d'une rencontre hors du temps, hors des normes, hors des bornes. Les feuilles du liquidambar sont acérées. Le vent les agite doucement. Autant de douceur dans un esprit aussi cruel ! Tes yeux ne pourront jamais m'épargner. Tant d'attente pour espérer plonger dans ton regard, prendre un bain de jouissance. Les jours sont longs, ton absence pesante mais le maigre fil de l'espoir qui me retient est tellement merveilleux. Le liquidambar va rougir dans un dernier soupir et je ne t'aurai peut-être pas revue. Les mots que tu m'écris reviennent en permanence, fantasmes indélébiles qui impriment tous mes élans d'un parfum d'amour. Je rêve en permanence de te toucher, de te voir, de te respirer. J'ai besoin de ton parfum, comme une drogue, dure. Dur ! L'incertitude, un jour deviendra certitude, en enfer ou ailleurs, par-delà toutes les fins du monde. Je ne veux pas attendre ce moment là. Et puis je sais que je ne veux pas en rester là. Je suis toujours au bord de la rupture. C'est d'ailleurs ce qui est sublime. Comme tes yeux . Valérie je t'aime... just a green ray through the night

La saule se balance

saule.jpgPar delà la colline sombre je te devine. Le saule se balance doucement en un ample mouvement moqueur. Il fait gris, les couleurs ont disparu, absorbées par un ciel gourmand. Mon esprit a fuit le carcan de mon corps recroquevillé. Il suit les courbes légères du val. Il te rejoint. La ville est calme. La pie voleuse observe le manège de cette lumière qui fuit . La lumière de mon esprit. Les obstacles n'existent plus. Chaque mur lui donne les ailes de l'amour. Les yeux mi-clos, je le piste à travers les dédales de la cité. Mon esprit file pour puiser en toi les ressources de la vie. Le saule se balance doucement en me narguant dans une danse de rap chaloupée. Tu es là certainement, entourée par une muraille de protection, érigée par les gardiens de la volupté. L'esprit hésite. Et si tu haïssais la lumière ? Tu es là, attentive et intriguée par ce rayon qui irrigue le vert de tes yeux. Les yeux mi-clos, je te souris. D'un geste rageur je balaye toutes les incertitudes, le fantasme n'est plus fantôme. Je peux le palper, le happer, le laper. Ton corps fluide glisse entre mes doigts. J'emplis mes poumons de ton parfum euphorisant, source de visions et de jouissance. Tu ne bouges pas, irréelle. Sourire à jamais figé, image délicieuse d'une rencontre d'un troisième type. Mon esprit n'en peut plus. La lumière frole ton corps et s'offre à toi. Tu recules, amusée par tant d'empressement. Les lignes de ton corps sont pures et ondulantes. L'esprit se faufile dans ton labyrinthe secret. La lumière jaillit. Tu sembles enfin heureuse. Les yeux mi-clos j'aperçois le vieux saule qui se balance doucement. Ta bouche pleine de saveurs effleure cette comète impromptue. Tu te donnes à cette étrange lumière, sans retenue. Un crépitement subit, oeuvre de l'artificier du diable me fait recouvrer les esprits. Tous sauf un. Celui qui maintenant est en toi, malgré toutes les résistances, les peurs et les refus. Il sera à jamais le trait d'union d'une histoire vécue, sensuelle et infinie. Infinie... Les yeux mi-clos je me jure de couper ce vieux saule qui sourit. Les yeux mi-clos , Valérie, je me délecte de ton amour...et je pleure... Just a green ray through the night...

Le printemps est vert comme tes yeux

vert.jpgLe ciel est clair comme tes yeux. La douleur qui est en moi depuis si longtemps est encore plus violente aujourd'hui. La douceur du temps, les jours qui grandissent, me donnent envie de t'aimer. Et tu es si loin. J'ai peur de l'avenir. Le printemps est vert comme tes yeux. J'ai envie de respirer les senteurs du plaisir, avec toi. Ton image est en moi, à la fois fixe et en mouvement. Je te devine, je te sens, je te vois...mais je ne peux pas te toucher, comme si tu étais insaisissable. Longtemps tu n'as été qu'un rêve pour moi, et maintenant que tu es réalité, je suis déboussolé, à la recherche de la bonne direction, la direction du bonheur. Mon angoisse est profonde comme tes yeux. Je ne peux pas te laisser, ne plus penser à toi, effacer l'image de ton sourire de mes nuits...je ne peux pas. Je suis à la recherche du bonheur, qui semble à la fois si proche et si lointain. Les brumes et froideurs de l'hiver s'éloignent... j'ai passé la saison triste dans tes bras. Je n'avais jamais imaginé un seul instant que cela pouvait être possible. Chaque fois , tous les deux, est un délice. Voir l'éclair de tes yeux a ravivé en moi l'envie d'aimer. L'envie de t'aimer. Tous mes sens ont été atteint à jamais. Te voir, te regarder, t'admirer, te dévisager. J'aime ton image, ta silhouette. J'aime te voir de loin ou de près ou de très près. Tu es belle pour toujours. Te sentir, te respirer, humer ton parfum, me délecter de ton odeur. J'aime tes senteurs, celles de ta bouche, celles de ton corps, tout entier. Te toucher, te caresser, t'embrasser, te griffer, te serrer. J'aime te prendre dans mes bras j'aime la douceur de ton dos, de ton cou, de tes seins et de tout le reste. Te goûter, te lécher, te sucer, te mordre. Tu as le goût de l'amour. J'aime me noyer dans ton sexe, dans ta bouche, pour le plaisir du plaisir. T'entendre jouir, t'entendre parler, t'entendre rire...t'entendre tout court. j'aime le son de ta voix, j'aime quand tu prends du plaisir, j'aime quand tu me dis "c'est trop bon", j'aime quand tu me dis "ha bon", j'aime quand tu me dis "je sais". J'aime ta voix au téléphone, j'aime quand tu me parles, quand tu me dis des mots d'amour... Valérie je voudrais que le temps s'arrête... just a green ray through the night

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